il était une fois

il était une fois
oula!!...comment je me suis retrouvé ici moi????
Enfin, il faut bien s'adapter au nouvelles technologies...et puis ca me fera du bien pour l'orthographe d'ecrire ainsi...ah oui, je fait enormement de fautes.Je m'en escuse, mais l'important c'est que ce qui viendrons me lire me comprennent!
Bon, alors voila,je suis Aalthis..et je vis dans un monde trés bizard...le meme que vous sans doute!!
Un monde ou on est obligé d'ecrire a un ordinateur pour se sentir moin seul!!Ou pour s'inventer d'autre monde pour rever!

Je vais essayer de vous faire partager ce que j'aime...
Enfin, c'est bizard, j'ai tendance a trouver que tout cela est fou...de m'ouvrir ainsi...mais peu etre qu'un jour quelqu'un me lira et se reconnaitra...
Dans ce cas, n'oublié pas de me laisser un petit commentaire!
Bonne lecture a vous tous!

# Posté le samedi 17 décembre 2005 12:32

Modifié le vendredi 30 décembre 2005 08:39

L'ame et l'amour

Je ne pense pas avoir de talents d'écrivain,mais je vais pour commencer tenter de vous raconter l'histoire de Psyché.C'est l'un de mes mythes préférés,celui qui m'inspire encore maintenant...
Vous avez vu cette sculpture si vous vous êtes déjà promené dans le musée du Louvre.Malheureusement pour moi, je ne l'ai vu qu'a travers les livres!
Cette sculpture porte en elle beaucoup de signification pour moi...je l'a trouve magnifique.
L'ame et l'amour
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 19 décembre 2005 08:56

Modifié le vendredi 03 octobre 2008 11:04

L'amour ne peut vivre sans confiance...

Il y avait une fois un roi(ca commence bien souvant comme cela!!!), père de trois filles ravissantes. La plus jeune, Psyché, surpassait ses soeurs en éclat, en beauté et en intelligence. La renommée de sa beauté s'étendit sur toute la terre et de tous côtés les hommes se mettaient en route pour venir la contempler avec émerveillement et adoration. Ils allaient jusqu'à dire que Vénus ne pouvait rivaliser avec cette mortelle. Et tandis qu' ils se pressaient autour d'elle, plus aucun d'eux n'accordait une pensée à la déesse. Ses temples étaient négligés, ses autels recouverts de cendres froides; désertées, ses villes consacrées tombaient en ruines. Tous les honneurs allaient maintenant à une simple jeune fille.

La déesse ne pouvait accepter pareille façon d'agir. Comme à chaque fois qu'elle se trouvait dans l'embarras, elle requit l'aide de son fils, que d'aucuns appellent Cupidon et d'autres l'Amour ( ou en encore Eros), et contre les flèches duquel il n'existe aucune défense, pas plus au ciel que sur la terre. Elle lui dit ses griefs et comme toujours, elle le trouva prêt à obéir à ses ordres.
«Use de ton pouvoir», lui dit-elle,«et fais en sorte que cette petite effrontée s'éprenne follement de la plus vile, de la plus méprisable créature qui soit au monde».
Il l'aurait fait, si Vénus ne lui avait d'abord montré Psyché. Lorsqu'il la vit, ce fut comme si lui-même s'était percé le c½ur d'une de ses propres flèches. Il ne dit rien à sa mère; il n'avait plus la force de proférer un mot, et Vénus le quitta persuadée qu'il mènerait rapidement Psyché à sa perte.

Les choses se passèrent bien autrement qu'elle n'y comptait. Psyché ne s'éprit nullement d'un scélérat; en fait, elle ne s'éprit de personne et chose plus étrange encore, personne ne s'éprit d'elle. Les hommes se contentaient de la contempler, de l'admirer,puis passaient et en épousaient une autre. Ses deux s½urs avaient déjà chacune d'elles trouvé un roi pour mari. Psyché, la toute belle, restait triste et solitaire, toujours admirée, jamais aimée.

Ceci était une grande cause de souci pour ses parents. Son père se rendit auprès d'un oracle d'Apollon à Delphes, pour demander le moyen de trouver un bon mari pour Psyché. Le dieu consentit à répondre, mais ses paroles furent terribles. Entretemps, Cupidon lui aussi était venu implorer son aide. En conséquence, Apollon décréta que Psyché, vêtue d'habits de deuil, devait être menée sur le sommet d'une colline et y rester seule; là, le mari qui lui était destiné, un serpent ailé, terrifiant, viendrait à elle et l'épouserait.

Le père désespéré rapporta ces tristes nouvelles. On para la jeune fille comme pour ses funérailles et on la mena sur la colline. Psyché seule gardait tout son courage.
«C'est beaucoup plus tôt que vous auriez dû pleurer sur moi, à cause de cette beauté qui m'a valu la jalousie du ciel. Partez maintenant, et sachez que je suis heureuse d'en voir venir la fin» .
Sur la colline, dans l'obscurité, Psyché restait assise, attendant elle ne savait quelle épouvante. Tandis qu'elle pleurait et tremblait, un léger souffle parvint jusqu'à elle, la douce haleine de Zéphyre, le plus doux des vents. Elle sentit qu'il la soulevait. Elle glissa dans l'air, depuis la colline rocheuse jusqu'à une grande prairie moelleuse comme un lit, odorante de fleurs. Il y faisait si paisible qu'elle s'endormit. Elle se réveilla près d'une rivière scintillante, au bord de laquelle s'élevait un château imposant et magnifique , avec des colonnes en or, des murs en argent et des dallages incrustés de pierres précieuses. On n'entendait aucun son; l'endroit semblait désert et Psyché s'approcha, intimidée par la vue d'une telle splendeur.
L'amour ne peut vivre sans confiance...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 19 décembre 2005 15:05

Modifié le vendredi 03 octobre 2008 11:14

...

Comme elle hésitait sur le seuil, son oreille perçut des sons; elle ne voyait personne mais les mots lui parvenaient clairement.«La maison est à toi» , disaient-ils. «Entre sans crainte, baigne-toi, rafraîchis-toi; ensuite on dressera pour toi la table du banquet» .
Jamais elle n'avait pris de bain si délicieux, ni goûté à des mets plus délectables. Tandis qu'elle dînait, une douce musique se répandait autour d'elle Une harpe accompagnant un ch½ur nombreux, semblait-il; elle ne fait que les entendre, sans les voir.
Toute la journée elle resta seule; mais sans pouvoir se l'expliquer, elle était certaine qu'à la tombée de la nuit, son mari viendrait.
Et il en fut ainsi. Quand elle le sentit près d'elle et qu'elle entendit sa voix murmurer doucement à son oreille, toutes ses craintes l'abandonnèrent. Sans le voir, elle savait qu'il n'était ni un monstre ni une forme d'épouvante, mais bien l'amant et l'époux qu'elle avait si longuement désiré et attendu.
...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 19 décembre 2005 15:13

Modifié le vendredi 03 octobre 2008 11:15

...

Cette demi-présence ne pouvait pleinement la satisfaire; cependant, elle était heureuse et le temps passait vite. Mais une nuit, son cher bien qu'invisible époux lui parla gravement et l'avertit qu'un danger la menaçait -- sous la forme de ses deux soeurs.
«Elles se rendent sur la colline où tu as disparu,afin d'y pleurer sur toi », lui dit-il. «Mais à aucun prix il ne faut qu'elles t'aperçoivent. Sinon, tu deviendrais pour moi la cause d'une grande peine et pour toi, celle de ta propre destruction».
Elle promit de ne pas se laisser voir, mais passa toute la journée à pleurer en pensant à ses soeurs et à la défense qui lui était faite. Elle pleurait encore lorsque son mari revint et même les caresses qu'il lui prodigua ne purent tarir ses larmes. Avec chagrin, il céda en lui faisant promettre de faire attention.
Le lendemain, portées par Zéphyre, les deux soeurs entrèrent dans le palais et en virent tous les trésors; attablées devant le sompteux banquet, elles entendirent la merveilleuse musique. Une amère envie s'empara d'elles ainsi que la curiosité. Elles voulaient connaître l'époux, le seigneur de toute cette magnificence. Mais Psyché tint parole et se contenta de répondre que son mari était un homme jeune et qu'il était parti à la chasse. Puis après avoir rempli leurs mains d'or et de joyaux, elle pria Zéphyre de les ramener sur la colline. Les deux soeurs quittèrent Psyché le coeur dévoré par la jalousie. Comparées à elle, toutes leurs richesses semblaient réduites à néant et leur colère envieuse grandit tellement qu'elles en vinrent à comploter la perte de leur soeur.
Cette nuit-là, l'époux la mit une fois de plus en garde. Mais elle ne voulait rien écouter, lui rappelant qu'elle ne pouvait jamais le voir et qu'on ne pouvait lui interdire de voir même ses soeurs qui lui étaient si chères. Il céda de nouveau et bientôt les deux méchantes femmes arrivèrent, leur complot soigneusement mis au point. Elles se doutaient que leur soeur n'avait jamais vu son époux ne pouvant le décrire lorsqu'elles lui avaient demandé. Elles ne dirent rien mais lui reprochèrent de dissimuler sa désolante condition. Elles avaient appris, ajoutèrent-elles, que son mari n'était pas du tout un homme mais bien l'affreux serpent annoncé par l'oracle d'Apollon. Il se montrait doux pour l'instant, mais une nuit viendrait où il se jetterait sur elle pour la dévorer.
Psyché sentait la terreur l'envahir. Elle s'était demandé si souvent pourquoi il ne lui permettait pas de le voir. Misérable à l'excès, troublée, balbutiante, elle laissa entendre à ses soeurs que son mari ne l'avait rejointe que dans l'obscurité la plus profonde.
«Il doit bien y avoir quelque chose d'horrible en lui pour qu'il craigne ainsi la lumière du jour», dit-elle en sanglotant, et elle les pria de lui donner un conseil.
Elles lui conseillèrent de cacher un couteau bien effilé et une lampe à côté de son lit puis quand son mari serait profondément endormi d'allumer la lampe et de plonger vivement le couteau dans la forme affreuse que la lueur de la lampe lui révélerait certainement.
Toute la journée Psyché qui aimait son cher époux, fut rongée par le doute. Le soir venu, elle était bien décidée à une chose : elle le verrait.
Quand enfin il s'endormit, elle rassembla son courage et alluma la lampe. Sur la pointe des pieds, élevant la lampe, elle regarda celui qui était étendu.
...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 19 décembre 2005 15:51